Zetes atteint ses objectifs 2011

COMMUNIQUE REGLEMENTE

Croissance de l’activité du Goods ID et très bonne profitabilité du People ID

Le chiffre d’affaire s’affiche à 220,6 millions € (contre 216,7 millions € en 2010) et l’EBITDA courant à 18,6 millions € (contre 19,1 millions € en 2010).

Après avoir connu une année de forte croissance en 2010, Zetes s’était fixé comme objectif de conserver le même niveau de revenu et une rentabilité opérationnelle du même ordre. Cet objectif est atteint grâce à une croissance du chiffre d’affaire de près de 10% du Goods ID et à l’établissement d’un nouveau record dans la contribution à l’EBITDA de la Division People ID.

De plus, l’année  s’est clôturée sur le meilleur cash flow des opérations jamais enregistré, à  18,2 millions €. C’est pourquoi Zetes proposera à l’Assemblée Générale un dividende ordinaire de 0,55 € en croissance par rapport à 2010 (0,47 €) et à 2009 (0,36 €).

Groupe : Objectifs atteints et cash flow record

  • Revenus du Groupe à 220,6 millions € (+1,8% vs 2010)
  • Marge brute à 95,5 millions € (+7,6%)
  • EBITDA courant à 18,6 millions € (-2,4%)
  • CASH FLOW des opérations à 18,2 millions €

Goods ID : Croissance soutenue

  • Revenus à 170,7 millions € (+9,9% vs 2010)
  • Marge brute à 68,5 millions € (+8,7%)
  • EBITDA courant à 9,9 millions € (-13,3%)

People ID : Marge brute et EBITDA courant en forte hausse

  • Revenus à 49,9 millions € (-18,9% vs 2010)
  • Marge brute à 27,0 million € (+5,0%)
  • EBITDA courant à 12,1 millions € (+11,8%)

I. COMPTE DE RESULTAT

La croissance du revenu du Groupe (1,8% en 2011) est remarquable dans la mesure où elle fait suite à une année 2010 qui avait été marquée une croissance très importante.  Au total des deux années, la croissance annuelle composée atteint 14,8%.

C’est le Goods ID qui a vu son revenu croître de plus de 10% alors qu’en People ID, du fait de l’absence de projet majeur « Build and transfer » à forte composante hardware, le revenu s’est contracté de 19%.

La marge brute du Groupe est également en croissance tant en termes absolus que relatifs. 
Elle passe de 88,7 millions € à 95,5 millions et de 40,9% des ventes à 43,3%, soulignant le renforcement de la valeur ajoutée délivrée par Zetes, principalement dans la Division People ID.

Les charges d’exploitation s’affichent en croissance de 10,4%, celles-ci étant principalement liées à la Division Goods ID où le développement de solutions à valeur ajoutée nécessite le recrutement de collaborateurs qualifiés. L’EBITDA courant s’établit en 2011 à 18,6 millions €, en recul de 2,4% par rapport à l’année précédente. Cependant, lorsqu’on examine la croissance de cette rentabilité opérationnelle sur 2 ans, elle affiche une croissance composée de l’ordre de 17%.

En fin d’année 2011, le Groupe a entrepris dans ses deux divisions un exercice de réorganisation pour aborder l’année 2012. Celui-ci a conduit Zetes à comptabiliser des coûts non courants pour une valeur de 1,0 million €.  

Enfin, le résultat net courant atteint 7,0 millions € et le résultat net s’affiche à 6,2 millions €.

1. Goods ID

La demande en Goods ID reste tirée par la recherche de gains de productivité et par les obligations réglementaires en matière de traçabilité des objets à l’unité (sérialisation).

La plupart des projets réalisés depuis 2009 sont déployés dans des installations existantes, soit en remplacement d’équipements moins productifs, soit en extension de solutions existantes. Disposant de la masse critique nécessaire, Zetes a pu s’organiser en marchés verticaux et disposer de consultants spécialisés dans chaque domaine d’activité. Ils connaissent les process critiques des clients et peuvent leur proposer des solutions d’identification automatique et de mobilité qui répondent à leurs challenges.

Le retail reste le secteur le plus important à travers toute l’Europe. Les gains de productivité, l’efficience  et la réduction des taux d’erreurs dans les entrepôts sont les moteurs de l’activité dans ce secteur. La proposition de solutions combinant les technologies d’identification (vocal, code barre, RFID) permet au client de se reposer sur un seul fournisseur garantissant la cohésion et le bon fonctionnement de l’ensemble de la solution.

Dans le segment « transport et logistique », les solutions de «Proof of delivery » connaissent un beau succès. Elles combinent les compétences d’identification et de mobilité et peuvent aller jusqu’au paiement mobile pour lequel Zetes a développé une solution européenne.

Enfin, les secteurs de la pharmacie et des biens de luxe continuent à investir dans des solutions de marquage et de traçabilité à l’unité.

Dans la région Centrale, l’intégration de l’activité de Phi Data NL avec celle de Zetes Pays-Bas porte ses fruits et a permis à Zetes de gagner des parts de marché dans un marché concurrentiel. La filiale suisse a également enregistré une forte croissance, tirée par les marchés des services postaux et des sociétés de transport par rail.

La région Sud, en dépit d’une situation macroéconomique très difficile, a atteint une légère croissance du revenu et une amélioration de 2 points de sa marge brute sur vente grâce aux développements de solutions à valeur ajoutée pour le secteur pharmaceutique et pour le secteur du transport.

Enfin, la région Nord a fortement souffert d’une diminution de l’activité en UK. Elle est la conséquence d’une situation économique attentiste et de la fin des grands déploiements pour les clients retail existants. Dans l’attente de la conclusion de nouveaux contrats de grande ampleur, un exercice de réduction des coûts a été entrepris au second semestre. Cet effort ne parvient cependant à compenser que 20% de la perte de marge brute. Sans cette contreperformance du UK, à périmètre constant, la Division Goods ID aurait connu une croissance organique de son revenu et une légère croissance de son EBITDA. L’effort d’amélioration se poursuit en 2012 afin de retrouver les niveaux de performance conformes aux objectifs de la division.

Croissance organique et effets de change

En Goods ID, l’impact de la variation des devises est essentiellement du à la variation du franc suisse. Cet impact favorable au niveau du revenu et de la marge brute est annulé par un mouvement proportionnel des charges opérationnelles. L’impact reste donc très limité au niveau de l’EBITDA.

La comparaison des chiffres 2010 et 2011 à périmètre constant montre que la croissance des ventes est un mixte de croissance interne (+2.8%) et de croissance externe (7.1%). La décomposition de cette croissance organique souligne l’impact du ralentissement de l’activité en UK, la croissance des régions Centrale et Sud permettant de compenser la baisse de chiffre d’affaire dans ce pays. Cette compensation intervient également au niveau de la marge brute mais n’est que partielle au niveau du résultat d’exploitation, ce qui explique la dégradation de l’EBITDA.

La contribution pour le second semestre de la nouvelle entité opérationnelle en Afrique du Sud est positive, en ligne avec les attentes. Grâce au support que le Groupe peut lui fournir, notamment via les Centres de Compétences, Zetes en Afrique du Sud va élargir son portefeuille de solutions et pourra rapidement les proposer à toutes les grandes sociétés sud-africaines déjà clientes.

En conclusion, l’activité Goods ID a évolué de manière différenciée selon les régions. Dans la perspective d’une année 2012 plus incertaine, Zetes a veillé à adapter sa structure et, surtout, à améliorer et multiplier les solutions propriétaires, de manière à augmenter sa valeur ajoutée dans les solutions d’identification. La société reste également attentive à créer un flux de revenus récurrents, tant au niveau de la maintenance que des consommables.

2. People ID

La Division People ID continue à recueillir les fruits de sa stratégie visant à combiner des contrats récurrents et des opérations de court terme.

L’évolution principale entre 2010 et 2011 réside dans la répartition dans le temps des revenus des contrats « Build and Transfer ». L’exécution de ces contrats de plus court terme comporte la plupart du temps une livraison à forte composante hardware (kits d’enrôlement fixes ou mobiles) et l’exécution de services (project management, formation, maintenance). L’année 2010 avait été marquée par de très grosses livraisons alors que 2011 a enregistré une très forte augmentation des prestations de service.

Il est dès lors logique de constater une contraction du revenu alors que la marge brute en valeur absolue est en légère croissance et en valeur relative en croissance de plus de 12 points.

L’autre pan de la stratégie concerne les contrats « Build and Operate ». Tous ces contrats de long terme ont été contributeurs au résultat. Ils constituent une base très prédictible de revenu et de marge pour l’avenir.

Après un début d’année 2011 marqué par les troubles en Côte d’Ivoire, la production de passeports biométriques a repris un rythme normal dès le second semestre. Les perspectives restent donc très positives pour ce projet.

Au Portugal comme en Belgique, les projets liés aux cartes d’identité électroniques délivrent les volumes attendus.

Enfin, en Israël, la production des documents eID vierges s’est poursuivie. Environ deux tiers des cartes sont produites et le dernier tiers sera livré en 2012. La personnalisation des cartes doit, elle, commencer en 2012 et se poursuivre les années suivantes.

Ce bon équilibre entre contrats de court et de long terme permet de couvrir les efforts de business development et de R&D. Des solutions innovantes (kiosques d’enrôlement biométrique, solution d’e-voting) ont été développées et déjà proposées dans certains appels d’offre. Enfin, l’investissement en business development reste important pour faire connaître les capacités et l’expérience de Zetes dans les pays où des projets liés aux documents d’identité ou aux processus électoraux sont en préparation.

Les charges opérationnelles du People ID restent bien sous contrôle grâce à l’organisation mise en place : toutes les fonctions critiques telles que analystes business, informaticiens, project managers, … sont internalisées, alors que les fonctions d’exécution non critiques sont externalisées et recrutées en fonction des projets à exécuter. De plus en plus, la division People ID fait appel aux ressources du Goods ID pour la réalisation de certains projets de grande ampleur ; elle profite de la masse critique et l’expertise de la division Goods ID.

Pour la quatrième année consécutive, l’EBITDA courant est en progression. Il atteint 12,1 millions €, en progression de 11,8% par rapport à 2010.

La marge brute a été fortement renforcée par la composante services des contrats « Build and Transfer ». Cette évolution non structurelle explique le niveau d’EBITDA sur ventes exceptionnellement élevé à 24,2%.

3. Groupe

Le coût de la Division Corporate s’élève à 3,3 millions €. Le modèle Zetes reste basé sur des divisions opérationnelles fortes et par conséquent, une structure corporate légère. La définition de la stratégie, le contrôle financier, le marketing et la croissance externe sont les principales missions du Corporate.  

Le revenu du Groupe s’établit à plus de 220 millions €. La croissance par rapport à l’année dernière  est de 1,8%. Le revenu de la Division Goods ID (77,4% du total, à 170,7 millions €)  a connu une croissance de près de 10 % alors que, pour des motifs non structurels expliqués ci-dessus, celui de la Division People ID a enregistré un recul de 18,9% à 49,9 millions €.

L’EBITDA courant du Groupe s’affiche à 18,6 millions € en léger recul de 2,4% par rapport à 2010.

La complémentarité des deux divisions s’est matérialisée par un support de la Division Goods ID pour l’exécution des plus gros projets de la Division People ID.

Des charges non récurrentes sont comptabilisées pour un montant net de 1,0 million € ;elles sont essentiellement liées à des restructurations, qui visent à ajuster la structure des pays et des Centres de Compétences en Goods ID et à améliorer l’organisation du business development en People ID.

Les amortissements sur immobilisations s’élèvent à 4,9 millions €. La croissance de 0,3 million € par rapport à 2010 s’explique pour moitié par l’importance des contrats de People ID et l’amortissement des infrastructures de production qui en découle et pour l’autre moitié par l’augmentation des immobilisations incorporelles en Goods ID (amortissement des ERP). Les dépréciations sur stock (0,5 million €) et sur créances clients (0,3 million €) sont en légère baisse par rapport à l’année précédente et n’appellent pas de commentaire particulier.

L’EBIT courant atteint 11,0 millions € sur l’année 2011, soit une baisse de 6,6% par rapport à 2010.

Pour la deuxième année consécutive, la contribution à l’EBIT de la Division People ID dépasse celle du Goods ID.

La forte volatilité à laquelle a été soumis l’€ en 2011 a eu un impact négatif sur le résultat de change du Groupe (-0.7 million euro). Ce dernier est fortement impacté par les relations (prêts/emprunts) en devises différentes entre les sociétés du Groupe, surtout en Israël et, dans une moindre mesure, en UK. En Israël, il s’agit de prêts conséquents destinés au financement du projet de l’eID. Ces prêts ont commencé à être remboursés en 2011 et les remboursements devraient se poursuivre en 2012.

La volatilité de l’€ et ses conséquences sur le résultat de change ont relevé le degré de vigilance sur la gestion du risque de change qui fait l’objet en 2012 de politiques plus strictes.

Le résultat financier hors change s’élève à (0,5 million €). Il se compose de la charge nette d’intérêt (0,2 million €) et des autres charges financières (0,3 million €) ; ces dernières sont liées aux paiements transfrontaliers et aux diverses garanties (lettres de crédit, bid bond, performance bond).

Le taux de taxation s’affiche à 29,4% pour un montant total de 2,6 millions €. Ce taux est proche du taux attendu par la société.  Le résultat net s’affiche à 6,2 millions €, en recul de 24,0%, impacté principalement par la réorganisation mise en place (-1,0 million €) et par le résultat de change (-0,7 millions €).

Le résultat net courant par action s’affiche à 1,31 € en baisse de 19,5% par rapport à l’année 2010.

II. BILAN, INVESTISSEMENTS ET TABLEAU DE FLUX DE TRESORERIE

La croissance modérée de 2011 a un impact favorable sur le bilan. Le total bilantaire passe de 158,3 millions € à 163,5 millions €, soit une augmentation limitée compte tenu de l’accroissement lié aux acquisitions de l’année. Le besoin net en fonds de roulement évolue favorablement, puisqu’il passe de 16,4 millions € à 13,7 millions €. Le niveau de stock reste stable, à 15,4 millions €, ce qui est considéré comme une bonne performance compte tenu des acquisitions.

Avec des fonds propres de 78,4 millions € sur un total de bilan de 163,5 millions €, le ratio de solvabilité

reste au niveau très élevé de 47,9%. Ce ratio est d’autant plus remarquable que la société a procédé en 2011 à la distribution d’un dividende de 5,4 millions € ainsi qu’au rachat d’actions propres (éliminées des fonds propres consolidés), pour 1,3 millions €. Zetes attache de l’importance à avoir une structure bilantaire forte car elle lui permet d’aborder et, le cas échéant, d’absorber de très gros marchés.

Cette bonne gestion financière permet de présenter, après des investissements de plus de 13 millions €,  une position de net cash de  +8,0 millions €, en recul de 2,0 millions € par rapport à 2010.

L’activité a dégagé un cash flow de 18,2 millions €, qui se décompose en 14,5 millions € pour le compte de résultats (stable par rapport à 2010) et +3,7 millions € pour le besoin en fonds de roulement.  Ce sont les charges d’impôt cash (2,4 millions €) qui expliquent la plus grande partie de l’écart entre l’EBITDA et le cash flow opérationnel. La diminution du besoin en fonds de roulement est imputable à la croissance limitée des ventes sur 2011.

Les investissements du Goods ID atteignent 3,1 millions €, en baisse par rapport aux exercices précédents ; des frais de développement ont été activés pour un montant de 2,1 millions €, soit un montant équivalent à celui de 2010.  En People ID, les investissements s’élèvent à 1,3 millions € et sont essentiellement relatifs à une amélioration des équipements de production et de personnalisation en Belgique. Des développements ont également été activés pour 0,4 millions €. Enfin, des investissements limités (0,3 millions €) ont été réalisés pour le Corporate.

Ces investissements ont été réalisés sur fonds propres, alors que les acquisitions réalisées en 2011 ont partiellement été financées par emprunt (Zetes en Afrique du Sud, cf ci-dessous).

Le Groupe continue de dégager des cash flows importants ; une partie significative de ceux-ci est consacrée au développement et à l’expansion de l’entreprise ainsi qu’au service du dividende et au rachat d’actions. Le solde est conservé en l’attente d’opportunités d’acquisitions, ainsi qu’évoqué ci-après.

En 2011, le Groupe a acquis des actions propres pour une valeur de 1,3 millions € et en détenait 97.657 au 31 décembre 2011.

III. ACQUISITIONS

Au premier semestre, Zetes a acquis deux petites sociétés pour renforcer son expertise technologique en Print and Apply et en RFID. Anvos, spécialiste de l’impression / application d’étiquettes en ligne, renforce les capacités d’intégration de systèmes en Allemagne, pays encore très investi dans la production. En Belgique, la société RFIDea apporte son expertise en RFID, avec quelques très belles références dans le secteur pharmaceutique notamment.

La combinaison d’Integra et de Zetes en Italie a permis d’atteindre une masse critique et une couverture adéquate du nord de l’Italie, la région la plus industrielle du pays. L’année 2011 s’est clôturée sur un doublement du chiffre d’affaire local et un retour à une bonne rentabilité tandis que les perspectives 2012  restent favorables.

En juillet, Zetes a fait l’acquisition de la société Proscan en Afrique du Sud. Leader sur son marché domestique , Zetes en Afrique du Sud servira de tête de pont pour développer les activités de Goods ID dans toute l’Afrique subéquatoriale et de base à une structure permanente en People ID. L’acquisition pour une valeur de 5,0 millions € a été partiellement financée par un crédit bancaire (3,5 millions €). Elle a contribué au chiffre d’affaire du second semestre à hauteur de 9 millions €.

IV. PERSPECTIVES

Le pipeline des offres en cours de la Division Goods ID reste bien étoffé dans tous les pays et couvre tous les secteurs d’activité. Mais dans un contexte économique marqué par l’incertitude, le rythme des décisions se ralentit. La prise de commande s’en trouve affectée et la visibilité réduite. La Division peut cependant s’appuyer sur une contribution très importante des revenus récurrents (maintenance et consommables), qui représente 30% des ventes et une part de la marge encore plus significative, et sur l’existence de contraintes réglementaires de traçabilité dans différents secteurs d’activité. C’est dans ces niches d’activités (sérialisation et identification à l’unité) que Zetes investit prioritairement et continuera d’investir pour enrichir son offre de solutions en s’appuyant sur ses références existantes. Zetes dispose dans ce domaine de technologies propriétaires particulièrement appropriées, notamment la lecture multi codebarres d’Image ID et l’expertise de l’impression / application d’étiquettes en ligne (Print & Apply).

Zetes est convaincue que, parmi d’autres, les secteurs de la pharmacie, des biens de luxe et de l’agroalimentaire seront demandeurs de solutions à haute valeur ajoutée pour plusieurs années encore.

Par ailleurs, Zetes entend poursuivre son expansion au-delà de l’Europe occidentale et, de façon opportuniste, se renforcer sur certains marchés européens. Les maigres perspectives de croissance de l’économie d’Europe occidentale incitent Zetes à investiguer d’autres marchés. Plusieurs dossiers d’acquisition sont actuellement à l’examen.

Dans le People ID, grâce à ses contrats de long terme, Zetes conserve une bonne visibilité quant à ses perspectives financières. En 2012, tous les contrats de long terme contribueront au chiffre d’affaire et au résultat de la Division : en Belgique, au Portugal et en Israël, la délivrance de cartes d’identité électroniques se poursuivra et la production de passeports biométriques en Côte d’Ivoire a repris à un rythme normal après les troubles de début 2011.

Zetes poursuit l’exécution de petits contrats de court terme tant en Afrique qu’en Europe. En « Build and Transfer », la Division a identifié et parfois répondu à des appels d’offre sur des projets d’enrôlement électoral pour lesquels des décisions sont attendues dans les mois à venir.

Outre ces projets, le business development s’est aussi concentré sur les opportunités de contrats « Build and Operate ». Plusieurs projets ont déjà fait l’objet d’une remise d’offre, tant en Europe qu’en Afrique. Les montants en jeu sont dans certains cas très importants mais, eu égard au temps de mise en œuvre usuel de ces projets, leur contribution au résultat 2012 devrait rester très limitée. Ils sont cependant très importants pour le développement à moyen terme de la Division.  Les perspectives dans cette Division restent très bonnes et la croissance organique est privilégiée par rapport à la croissance par acquisition.

V. RISQUES ET INCERTITUDES

Investir dans l’action Zetes comporte des risques. Ils ont été décrits dans le rapport annuel 2010 et restent d’actualité.

VI. DIVIDENDE

Le Conseil d’Administration proposera à l’Assemblée Générale Ordinaire de verser un dividende brut ordinaire par action de 0,55 € (en croissance de 17%).

VII. ETABLISSEMENT DES COMPTES

Les états financiers présentés ci-après constituent un résumé du rapport annuel qui sera disponible le 27 avril 2012. Ils sont établis en € et en conformité avec les normes IFRS adoptées par l’Union Européenne.

VIII. TRAVAUX DU COMMISSAIRE

L’audit des comptes annuels est en cours. Le Commissaire a confirmé que ses travaux de révision, qui sont terminés quant au fond, n’ont pas révélé de correction significative qui devrait être apportée aux informations comptables reprises dans le communiqué de presse.

IX. CALENDRIER

Assemblée Générale Ordinaire : le 30 mai 2012
Publication du rapport annuel : le 27 avril 2012

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