2010 : une année record

    COMMUNIQUE REGLEMENTE

Une année 2010 record : Retour en force de la croissance dans le Goods ID et excellents résultats du People ID

Zetes enregistre sa meilleure année à tous niveaux, en ventes à 216,7 millions € (+29,4%), en Ebitda courant à 19,1 millions € (+40,4%) et en résultat net à 8,2 millions € (+59,9%). 

L’année 2010 a été marquée par le retour de la croissance. Le second semestre est marqué par une forte augmentation des ventes en  Goods ID. L’activité People ID enregistre une excellente année. Cette évolution, bien anticipée, est liée à la montée en puissance de tous les contrats de LT (documents sécurisés) et à l’impact de contrats significatifs de plus court terme.

Fort de ces chiffres, Zetes proposera à l’Assemblée Générale un dividende et un superdividende pour un total de 1,00 € brut par action (0,36€ en 2009).

  • Groupe : une année 2010 record
  • Revenus du Groupe à 216,7 millions € (+29,4% vs 2009),
  • Marge brute à 88,7 millions € (+16,0%)
  • EBITDA courant à 19,1 millions € (+40,4%)
  • Résultat net courant à 8,7 millions € (+53,3%)
  • Résultat net à 8,2 millions € (+59,9%)

 

  • Goods ID : très bonne performance soutenue par la croissance
  • Revenus à 155,3 millions € (+18,0% vs 2009)
  • Marge brute à 63,0 millions € (+8,9%)
  • EBITDA courant à 11,4 millions € (+15,5%)

 

  • People ID : Profit opérationnel en hausse de 70% pour la seconde année consécutive
  • Revenus à 61,4 millions € (+71,6% vs 2009)
  • Marge brute à 25,7 million € (+38,3%)
  • EBITDA courant à 10,8 millions € (+67,5%)
  • EBIT à 7,9 millions € (+70,1%)

 I. COMPTE DE RESULTATS SEPARE

Zetes renoue avec la croissance dans ses deux secteurs d’activité. La hausse constatée au premier semestre dans le Goods ID s’est accélérée au cours du second; parallèlement, l’activité du People ID a bénéficié d’un double effet, à savoir un niveau de production très soutenu pour tous ses contrats de long terme (cartes d’identité et passeports) et des contrats « build and transfer » importants (RDC notamment).

La marge brute globale s’élève à 88,7 millions d’euro, à +16% par rapport à 2009. La croissance a été supportée par des ventes importantes de matériel, tant dans le People ID que dans le Goods ID. Celles-ci sont inévitablement assorties d’une marge plus faible que celle des documents sécurisés et des services. La marge brute en pourcentage des ventes se contracte en conséquence  de 45,7% en 2009 à 40,9% en 2010 alors que le montant absolu de marge brute évolue positivement de 76,5 millions € à 88,7 millions €.

La bonne maîtrise des frais d’exploitation permet au Groupe d’afficher des indicateurs de performance records. L’EBITDA courant s’affiche à 19,1 millions € et l’EBIT à 11,4 millions €.

Le résultat net du Groupe s’établit à 8,2 millions €, soit un résultat net hausse de 59,9% par rapport à 2009.

1.Goods ID

Le second semestre a été marqué par une accélération forte de la croissance du revenu. En effet, un premier semestre en progression limitée a été suivi d’un second semestre le plus élevé jamais atteint. Au terme de l’année, le revenu dépasse largement le plus haut atteint en 2008 (148 millions €). Et la croissance d’aujourd’hui génère la base des revenus récurrents du futur.

Si les sociétés restent attentives à leurs dépenses d’investissement, les contraintes réglementaires en matière de traçabilité et la recherche de gains de productivité restent, pour les clients, les principaux facteurs de la décision d’investir. Les secteurs des services postaux et de l’industrie pharmaceutique sont les principaux marchés de croissance de 2010.

Des contrats de plusieurs millions € ont été signés et (partiellement) exécutés avec des entreprises comme An Post (Irlande, services postaux) ou Bristol Myers Squibb (production pharmaceutique).

Grâce à des efforts soutenus en matière de développement (software en Belgique et en Angleterre, Hardware en Allemagne), Zetes a pu se positionner sur ces marchés.

L’activité en maintenance, support et fourniture de consommables est restée stable par rapport à 2009. Tant le revenu que la marge restent comparables aux années précédentes.

En termes de volumes, le secteur Retail reste le plus important. Surtout dans la grande distribution alimentaire, les investissements sont consentis pour améliorer la productivité et la qualité de la chaine de distribution.  

Les industries de production et le transport qui avaient réduit à l’extrême leurs investissements en 2009 recommencent également à investir. Les besoins de traçabilité, en augmentation, et la recherche de gains de productivité sont les moteurs de ces décisions. 

Dans la région Nord, la croissance a été tirée par des projets importants en Irlande (services postaux) et dans les pays nordiques (retail). Dans la région centrale, l’Allemagne retrouve progressivement le chemin de la croissance. Le Benelux continue à se développer dans tous les secteurs d’activité de l’économie. Enfin, les sociétés actives dans les pays du sud sont celles qui ont connu le moins de croissance. A l’exception de la filiale en Grèce, elles ont cependant montré une très bonne résistance en 2010. Leurs perspectives pour 2011 restent bonnes dans les grands pays (France et Espagne) en dépit d’une situation économique déprimée.  

Croissance organique et effets de change

En Goods ID, l’impact de la variation des devises est limité et s’explique par l’appréciation de la livre sterling. En termes de revenu, cela représente environ 0,7% des ventes.

La comparaison des chiffres 2009 et 2010 à périmètre constant montre clairement que la croissance des ventes est principalement de nature organique (+16%). La décomposition de cette croissance organique montre un maintien des activités récurrentes, une croissance des services et, surtout, une forte croissance des revenus de matériel, principalement au cours du dernier trimestre. Le niveau des ventes du second semestre dépasse le niveau le plus haut jamais atteint (premier semestre de 2008).

L’impact des acquisitions (Netwave et ImageID) est limité à de 2.5 millions €, ce qui représente seulement 2% de la croissance. La contribution de la nouvelle entité opérationnelle en Grèce est légèrement négative, reflétant une situation macroéconomique difficile. La mise en place d’une équipe plus performante et plus orientée vers des solutions est en cours. Dans la grande distribution, les premières commandes d’entreprises multinationales doivent être exécutées en 2011.

L’adoption de la technologie d’Image ID est plus lente qu’anticipé initialement. En 2010, les ventes réalisées n’ont pas permis de couvrir les coûts, ce qui explique une contribution négative de l’ordre de 0,9 million €. Zetes continue cependant à croire à la solution technologique et les cycles de vente en cours laissent présager un retour progressif à l’équilibre. Outre la pertinence intrinsèque de la solution Image ID, la différenciation par une solution inédite et innovante ouvre également l’opportunité de pénétrer les marchés avec d’autres solutions.

En conclusion, l’activité Goods ID est clairement repartie à la hausse au second semestre 2010. Grâce à sa volonté de continuer à investir pendant la crise, Zetes a clairement pu tirer parti d’un positionnement fort au moment de la reprise. La croissance récente amène le revenu à des niveaux d’avant crise et alimente le réservoir des revenus récurrents futurs.  

Enfin, au début 2011, la société a acquis 100% de la société ANVOS (Allemagne). Cette petite société très spécialisée et renommée dans le domaine du Print & Apply vient renforcer le dispositif de dépose d’étiquettes dans la région Centrale. Elle permet de couvrir avec une équipe compétente le marché le plus demandeur pour ces solutions : la production manufacturière en Allemagne.

2. People ID

2010 est la première année où la stratégie mise en place en People ID se traduit dans les chiffres :

  • Les contrats de long terme engrangés au cours des 8 dernières années ont tous été contributeurs au revenu et à la rentabilité opérationnelle.
  • La politique intensive de business development a permis de surcroît de conclure et de réaliser quelques beaux contrats de court terme.

Il en a résulté un chiffre d’affaire s’établissant à 61,4 millions €, en croissance  de 71,6%, et un EBITDA courant de 10,8 millions €, en hausse du même ordre.

Contrats de long terme « Build and Operate » 
Au cours du second semestre, la production de cartes d’identité vierges pour l’Etat israélien a commencé et, en fin d’année, environ 20% des cartes étaient produites. La production du solde interviendra sur les années 2011 et 2012 alors que la personnalisation doit débuter en seconde moitié de 2011.

Le renouvellement des cartes d’identité belges a démarré en 2010 et se poursuit en 2011, tandis que le roll out de la carte portugaise est en vitesse de croisière.

Enfin, en dépit d’une situation troublée, la distribution de passeports biométriques s’est poursuivie en Côte d’Ivoire.

Ces contrats d’émission de documents sécurisés demandent des efforts importants en business development et la durée des cycles de vente est longue et difficile à prévoir. Une fois le contrat signé, les premières années sont consacrées à l’investissement et à la validation des documents et des processus. Mais une fois ces étapes franchies, ces projets offrent beaucoup de visibilité et de prédictibilité à la Division.  

Contrats de type « Build and Transfer »
Des projets souvent liés à l’établissement de listes d’électeurs ont été délivrés en 2010 :

  • Fichiers centraux biométriques pour le Togo en début d’année et pour un autre pays d’Afrique de l’Ouest en fin d’année.
  • Solution complète et kits biométriques pour la République démocratique du Congo. Ce projet a vu la livraison de 9.500 kits en 2010. Les services d’assistance technique et de formation seront poursuivis en 2011 au fur et à mesure de la progression de l’enrôlement électoral dans les provinces congolaises.
  • Solution d’enrôlement des policiers congolais.
  • Déploiement d’infrastructures d’enrôlement biométrique dans les ambassades belges aux fins d’émission des visas de la zone Schengen.

Pour la seconde année consécutive, l’EBITDA courant a progressé de quasi 70%, passant de 3,8 millions € en 2008 à 10,8 millions € en 2010. Dans le même temps, le chiffre d’affaire a plus que doublé, soulignant le potentiel de croissance de ce marché.

La marge d’EBITDA reste stable (EBITDA courant/ ventes : 17,5%) en 2010 par rapport à 2009 (18%). Ces marges sont le reflet de d’investissements conséquents en infrastructures de production et de barrières à l’entrée très élevées : compétences techniques et technologiques, exigence de références par les clients, longueur des cycles de vente, …

Le besoin d’identification et d’authentification de personnes est en croissance permanente : mobilité transfrontalière, processus électoraux, lutte contre la fraude sociale à l’identité, … Dans le même temps, les clients sont de plus en plus exigeants sur les références et expériences prouvées et qualitatives de leurs fournisseurs potentiels. Zetes est parvenu au cours des dix dernières années à acquérir l’expertise nécessaire dans la conception et la fabrication de documents sécurisés et a utilisé toute son expérience acquise en Goods ID pour concevoir et installer des solutions complètes intégrant des équipements fixes ou mobiles biométriques reliés par télécommunication à des bases de données centralisées. Zetes a également développé des solutions middleware de communication entre les micro processeurs des cartes d’identité électroniques et les applications gouvernementales et privées. Zetes bénéficie des certifications les plus élevées en matière de sécurité informatique (ISO 27000.1) et a accumulé des références de choix en carte d’identité électronique, en passeport et visa biométriques, en carte d’identité sociales, …

3. Groupe

Le coût de la Division Corporate a cru de 13,4% à 3,1 millions €, bien inférieur à la croissance des revenus du Groupe. Le modèle Zetes reste basé sur des divisions opérationnelles fortes. La définition de la stratégie, le contrôle financier et la croissance externe sont les principales missions du Corporate. 

Le revenu du Groupe s’établit pour la première fois au-dessus de 200 millions €. La croissance par rapport à l’année 2009 est de 29,4%. La Division Goods ID reste de loin la plus importante en revenu (71,6% du total) mais la progression. la plus forte est enregistrée par la Division People ID (+71,6% par rapport à 2009).

L’EBITDA courant du Groupe s’affiche à 19,1 millions € contre 13,6 millions en 2009. Le Groupe atteint 8,8% de marge EBITDA Courant/Ventes contre 8,1% en 2009. Il est remarquable que, pour la première fois, la contribution à la rentabilité opérationnelle du People ID soit très proche de celle du Goods ID.

La complémentarité des deux divisions s’est également matérialisée par un support de la Division Goods ID pour l’exécution des plus gros projets de la Division People ID.  

Des charges non récurrentes sont comptabilisées pour un montant net de 0,4 million € et sont essentiellement liées à des restructurations. Elles sont liées à un regroupement sur un seul site de toutes les opérations en France.

Les amortissements sur immobilisations s’élèvent à 4,6 millions €. La croissance d’un million par rapport à 2009 reflète la montée en puissance des contrats de People ID et l’amortissement des infrastructures de production qui en découle. Les dépréciations sur stock (0,7 million €) sont similaires à celles de l’année précédente. Elles concernent notamment des dépréciations sur du matériel conservé en vue de l’exécution des contrats de maintenance.

L’EBIT atteint 11,4 millions € sur l’année 2010, ce qui représente une croissance de 53,8% par rapport à 2009.

Les charges financières nettes s’élèvent à 0,58 million €. La charge d’intérêt est en hausse suite à la reprise de Netwave (Grèce), qui avait une dette financière de deux millions € . A partir de 2011, la filiale grecque profitera des conditions de crédit du Groupe, réduisant le coût de sa dette.

Le taux de taxation s’affiche à 24,4% pour un montant total de 2,64 million €. Le résultat net s’affiche à 8,2 millions €, en très forte hausse par rapport à 2009 (+3,1 millions € ou +59,9%).

Le résultat net par action s’affiche à 1,57 € en hausse de plus de 63,2% par rapport à l’année 2009

II. BILAN, INVESTISSEMENTS ET TABLEAU DE FINANCEMENT

La croissance très élevée du second semestre 2010 a un impact important sur le bilan.

Le total bilantaire passe en un an de 130,4 à 158,3 millions €. Le besoin net en fonds de roulement passe notamment de 12,0 millions à 16,4 millions €. L’activité très importante du dernier trimestre a augmenté les balances clients et fournisseurs, sans détériorer la durée moyenne de ces postes.

Le stock s’est accru de 4,0 millions € dont la plus grande partie est liée aux contrats de long terme du People ID (Belgique et Israël).

Avec des fonds propres de 77,9 millions € sur un total de bilan de 158,3 millions €, le ratio de solvabilité

reste à un niveau très élevé de 49,2%. Cette structure bilantaire très forte permet à Zetes d’aborder et, le cas échéant, d’absorber de très gros marchés. En effet, en période de crise, les clients multinationaux vont mettre un soin particulier à choisir un fournisseur solide tant d’un point de vue technique que d’un point de vue  financier.  

La conclusion et surtout la réalisation d’un contrat de livraison de l’ampleur de celui du Congo nécessite une crédibilité financière et une disponibilité de moyens importants.

Comme attendu après une période de très forte croissance, la position de net cash se réduit à  +10,1 millions €, en recul de 3,0 millions par rapport à 2009. C’est aussi le résultat d’acquisitions (avec reprise de dettes pour Netwave) et d’investissements importants réalisés en 2010.

L’activité a dégagé un cash flow de 11,1 millions €, qui se décompose en 14,7 millions € pour le compte de résultats et -3,6 millions € pour le besoin en fonds de roulement.  Ce sont les charges d’impôt cash (3,5 millions €) qui expliquent la plus grande partie de l’écart entre l’EBITDA et le cash flow du compte de résultats. L’augmentation du besoin en fonds de roulement est imputable à la forte croissance des ventes sur le second semestre 2010.

Les investissements du Goods ID atteignent 4,6 millions €, en hausse par rapport aux exercices précédents ; devant l’impossibilité de trouver en location un lieu adéquat pour exercer son activité de Print & Apply en Belgique, le groupe a en effet décidé d’acquérir un immeuble (2 millions €).  Le Groupe a également renouvelé les systèmes de gestion d’entreprise dans plusieurs pays (0.7 million). Enfin, des frais de développement ont été activés pour un montant de 2,1 millions €.

Les investissements en People ID s’élèvent à 2,1 millions € et sont essentiellement relatifs à une amélioration des équipements de production et de personnalisation en Belgique (1,5 million €).

Ces investissement ont été réalisés sur fonds propres, tout comme les acquisitions réalisées en 2010 (Netwave, Grèce, et Phi Data, Pays-Bas). Face aux coûts associés à l’endettement, Zetes privilégie le recours au financement propre. Elle a également procédé au remboursement anticipé d’un emprunt d’une durée résiduelle de 3 ans. 

La société continue cependant à maintenir des liquidités disponibles, notamment pour lui permettre de répondre aux opportunités d’acquisitions qui se présentent. En novembre 2010, Zetes a ainsi pu acquérir très rapidement les actifs de la société Phi Data Nederland tombée en faillite.

Le Groupe continue de dégager des cash flows importants ; une partie significative en est consacrée au développement et à l’expansion de l’entreprise et une autre au service du dividende et au rachat d’actions. Le solde est conservé en l’attente d’opportunités d’acquisitions, ainsi qu’évoqué ci-avant. 

III. ACQUISITIONS

En janvier 2010, la société a pris une participation de 51% dans la société Netwave (Athènes, Grèce). Le contexte très difficile de l’économie grecque a entraîné une contribution négative de cette société aux résultats de sa division. L’année 2010 a été mise à profit pour former le personnel et mettre un nouveau management team en place. La contribution positive aux résultats du Groupe est attendue en 2011 avec le déploiement des premiers gros projets pour les clients multinationaux. 

En novembre, Zetes a acquis les actifs d’un de ses concurrents tombé en faillite aux Pays-Bas. Cette acquisition opportuniste renforce la présence de Zetes sur le marché des imprimantes et des consommables aux Pays-Bas. 

Début 2011, Zetes a acquis la société Anvos en Allemagne. Cette petite société, très spécialisée dans le Print & Apply vient renforcer le dispositif en place dans la région Centrale.

Plusieurs dossiers à l’examen pourraient aboutir dans les prochains mois. Zetes recherche des sociétés qui trouveront leur place dans la stratégie et l’organisation du Groupe et ce, à un prix qui permette de créer de la valeur post acquisition. Il s’agit notamment d’acquisitions axées sur la compétence et la technologie ou de sociétés permettant de compléter le dispositif géographique.

IV. PERSPECTIVES

Sur base de l’expérience du second semestre 2010, il semble que les sociétés se soient remises à investir. Si le secteur du Retail, à la recherche permanente de gains de productivité, est toujours resté présent, d’autres secteurs liés à la production ou au transport avaient fortement réduit leurs investissements en 2009 et au début 2010. Progressivement, des projets de plus grande ampleur sont réapparus, notamment dans la mobilité.

Sauf détérioration du climat des affaires, Zetes s’attend à ce que l’ensemble des secteurs poursuivent sur cette voie en 2011. La recherche de compétitivité et le besoin de qualité restent les moteurs des investissements des clients. Dans le cadre de la dérégulation du secteur, les entreprises de services postaux notamment sont à la recherche de gains de productivité et de meilleur service à leurs clients. Zetes a développé dans ce domaine une expertise importante aux Pays-Bas, au Portugal et plus récemment en Irlande.

Par ailleurs, les secteurs les plus régulés (Pharmacie et produits frais) sont confrontés à des besoins de traçabilité à l’unité. Zetes dispose d’une panoplie de solutions telles que celle d’Image ID, du RFID et du Print & Apply qui apportent une réponse adéquate à ces besoins. Dans toutes ces solutions, Zetes combine des solutions software adossées à des équipements achetés ou, si nécessaire, développés en interne.

Zetes s’attend donc à ce que ces secteurs soient demandeurs de solutions à haute valeur ajoutée pour plusieurs années encore.

Dans le People ID, grâce à ses contrats de long terme, Zetes a acquis une très bonne visibilité. L’année 2011 se caractérise par un renouvellement des cartes d’identité belges émises en 2006, la poursuite de la diffusion de la carte portugaise, la montée en puissance du contrat de la carte d’identité électronique israélienne. La situation troublée en Côte d’Ivoire a ralenti l’émission de nouveaux passeports. L’infrastructure reste cependant en place avec une production réduite.

Dans les contrats de court terme, Zetes délivre actuellement à l’Etat congolais et au PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) des services de formation et d’assistance technique dans le cadre de la préparation du fichier électoral. Ce contrat apportera moins de revenus qu’en 2010 (où il s’agissait essentiellement de livraison d’équipements) mais avec une marge plus élevée.

Les efforts de business development restent intenses car les cycles de vente et de décision sont longs et souvent difficilement prédictibles.

Zetes continue à adresser de nombreux projets, tant en Afrique qu’en Europe.

C’est en continuant à investir dans le business development que la division People ID pourra poursuivre sa stratégie d’extension du nombre de contrats à long terme et conclure annuellement plusieurs autres contrats « Build and Transfer ». Cette stratégie mise en place depuis plusieurs années a montré toute sa pertinence puisqu’elle a permis à la Division de croître rapidement et d’atteindre des niveaux de profitabilité similaire à la division Goods ID. 

En conclusion, bien que l’année 2010 ait été une année exceptionnelle en termes de revenus et de résultats, la société s’attelle à renouveler ceux-ci en 2011.

V. RISQUES ET INCERTITUDES

Investir dans l’action Zetes comporte des risques. Ils ont été décrits dans le rapport annuel 2009 et restent d’actualité.

VI. DIVIDENDE

Le Conseil d’Administration proposera à l’Assemblée Générale Ordinaire de verser un dividende brut ordinaire par action de 0,47 € (en croissance de 30,6%) et un dividende brut extraordinaire de 0,53€ par action, soit un montant total brut de 1,00 € par action.

VII. ETABLISSEMENT DES COMPTES

Les états financiers présentés ci-après constituent un résumé du rapport annuel qui sera disponible le 22 avril 2011. Ils sont établis en € et en conformité avec les normes IFRS adoptées par l’Union Européenne.

VIII. TRAVAUX DU COMMISSAIRE

L’audit des comptes annuels est en cours. Le Commissaire a confirmé que ses travaux de révision, qui sont terminés quant au fond, n’ont pas révélé de correction significative qui devrait être apportée aux informations comptables reprises dans le communiqué de presse.

IX. CALENDRIER

Assemblée Générale Ordinaire : le 25 mai 2011